Rencontre avec le duo Pony Pony Run Run !

Le duo solaire Pony Pony Run Run est de retour dans les bacs ! Les frérots Lê Ky-Huong, Gaëtan et Amaël, nous reviennent gonflé à bloc avec un nouvel album baptisé « Voyage Voyage » qui compte bien nous faire bouger la tête tout au long du printemps.
7 ans après leur tubesque « Hey You » qui avait pris possession des charts français, les deux jeunes gens originaires d’Angers présentent ainsi un 3ème opus né d’un long périple autour du monde de près de 2 ans.
Au programme, une escapade de 11 titres aux mille et une influences à la fois exotiques et dépaysantes. Une « Feel Good Music » qui fait du bien aux oreilles.

À l’occasion de leur passage à Lyon pour un showcase privé, j’ai eu la chance de pouvoir leur poser quelques questions. Rencontre avec deux frangins vraiment sympas sympas !

L’interview de Pony Pony Run Run :

FACE A :

Bonjour à vous deux, première question et non des moindres, comment allez-vous ?Pony Pony Run Run #2
Gaëtan : On va très bien ! Nous sommes de retour après une petite pause donc nous avons repris un peu des forces.
Amaël : On est gonflé à bloc ! (Rires)
Gaëtan : Franchement, on va bien, on est content surtout. On peut être fatigué aussi ça arrive mais aujourd’hui, on est très heureux de revenir avec cet album-là, on a pris le temps de le faire et nous sommes prêts à le présenter.

Pourriez-vous vous présenter quelque peu aux lecteurs du blog ?
Gaëtan : On est Pony Pony Run Run, un groupe qui a été imaginé en 2005, créé en 2006 et qui a donc 10 ans maintenant.
Amaël : C’est déjà une bonne petite part de vécu !
Gaëtan : On a sorti un premier album en 2009 mais avant ce disque, nous avons fait 3 ans de tournée par nos propres moyens à travers l’Europe avec des morceaux qui ont par la suite constitué l’album. Par la suite, nous avons eu accès à un autre public car il y a eu pas mal de relais autour du single « Hey You ». Ce titre nous a permis de tourner encore un peu plus loin et plutôt que de faire simplement l’Europe, on a fini par réaliser une tournée autour du monde qui a duré 4 ans…
Amaël : Et un deuxième album…
Gaetan : On s’est décidé à faire une pause en juillet 2013 juste pour retrouver un peu le cours de nos vies car nous n’avons fait que tourner pendant presque 5-6 ans.
Amaël : C’était super-important de pouvoir nous reconnecter avec qui on était, de pouvoir voir notre famille, nos amis, développer des choses hors travail, recommencer à faire de la musique sans dire « Tiens, ça c’est un super morceau, ça peut faire un album pour Pony ».
Gaëtan : Le plus important, c’était surtout de prendre du temps pour nous et de faire tout ce que l’on n’avait pas pu faire avant, car mine de rien, lorsque tu es en tournée, tu es tout le temps entre deux dates donc finalement, tu n’as pas de temps libre pour ta personne, tu vis toujours au profit du projet et on a fait cette pause juste pour le plaisir de se retrouver.
Pendant cette période de 2 ans, on n’a pas arrêté de faire de la musique pour autant. Moi personnellement, j’ai continué à en faire et à composer tous les jours en fonction des idées qui venaient et je suis parti en voyage…
Amaël : Gaëtan a bien vite échangé sa vie de sédentaire en réalité, il n’a même pas repris d’appartements… (Rires)
Gaëtan : On a continué en voyageant à composer puis nous nous sommes retrouvé pour faire cet album.

(Re)découvrez « Hey You », le premier single de Pony Pony Run Run :

La grande question que tout le monde se pose, le nom de l’album est-il un hommage à Desireless et aux années 80 ? (Rires)
Gaëtan : (Rires) Il y a un petit clin d’œil ! Vu que l’album a été composé au cours des voyages, quand nous sommes arrivé au moment où il fallait chercher un nom à ce disque, on a forcément pensé à cette notion de voyage donc on a fait un brainstorming. On réfléchissait également au graphisme, on voulait que ce soit une cartographie car chaque chanson a été composé dans une ville et à la base portait le nom de l’endroit.
Amaël : Toutes les bases des chansons que Gaëtan a ramenées, c’était ça, tu avais donc des noms absolument imprononçables de villes du Groenland, d’Islande etc…
Gaëtan : Du fin fond de l’Australie également ! On était donc là « Comment on peut appeler ça ? Pony Pony Run Run + Voyage = Voyage Voyage ». Vu que l’on multiplie tout par deux, on s’est dit que c’était cool, on était hypercontent et on s’est dit « Ouais, on a un super titre » puis après on nous a fait la remarque « Oui, mais Desireless ? » et on a répondu que ce n’était pas grave. On l’a donc gardé et forcément Desireless a fait une chanson et nous on a fait un album.

Pony Pony Run Run #3.jpgCe disque a notamment été enregistré dans les studios de Damon Albarn (Blur, Gorillaz…).
D’où est venu cette opportunité ?
Gaëtan : En fait, on a produit l’album avec Frédéric Lo qui est un ami et avec qui nous avions déjà travaillé pour le premier album. Il se trouve qu’il connait quelqu’un qui travaille avec Damon Albarn et vu que Blur était reformé à cette période-là, il était en tournée et quand il n’est pas dans son studio, on peut y avoir accès. Sinon, c’est un studio personnel.
Amaël : En fait, tu peux rentrer dans ce studio uniquement si tu possèdes un accès et qu’il n’est pas présent à ce moment-là. À priori, à chaque fois qu’il est à Londres, il bosse tous les jours dedans, c’est un bourreau de travail.
Gaëtan : Nous, on a eu de la chance là-dessus et on a surtout eu accès non seulement à son studio, à son matériel mais en plus à son ingénieur du son qui s’occupe de Gorillaz, de Blur etc…
Amaël : C’est surtout lui que nous sommes venu chercher d’ailleurs.
Gaëtan : Il s’appelle Stephen Sedgwick et du coup, on a fini l’album là-bas mais on a continué d’enregistrer des morceaux car il y avait tellement d’instruments de la collection de Damon Albarn que l’on n’a pas pu s’empêcher de tout remettre en chantier et on a tout fini sur 15 jours à Londres.
Amaël : C’était mortel !

Le public vous découvre en 2009 avec le single « Hey You » dont le clip totalisa plus de 4 millions de vues sur le web quelques mois seulement après sa publication. Comment arrive-t-on à passer à la suite après un tel succès ?
Gaëtan : « Hey You », en réalité, il y a eu plus de 20 millions de vues, c’était vraiment un truc de fou…
Amaël : C’était juste que l’on avait une page qui n’était pas monétisée et notre label d’avant la monétiser après coup…
Gaëtan : Il existe une version qui est à 13 millions mais la version 4 millions, c’est la nouvelle. En fait, il y en a deux…
Amaël : On aurait peut-être pu avoir de l’argent ! (Rires)
Gaëtan : C’est tellement irréel des millions de cliques sur un truc pareil, pour nous en tout cas ! « Hey You », on l’a fait au même titre que plein d’autres chansons, on n’a pas plus travaillé celle-ci que d’autres et chaque chanson vit sa vie mais c’est vrai que « Hey You » du coup a été vachement relayé et écouté. Les gens se la sont appropriée aussi et c’était une belle opportunité. Nous, ça nous a permis de rencontrer plus de gens, de faire plus de festivals, de voyager encore un peu plus.
Ça nous a surtout permis de travailler dans des conditions plus agréables mine de rien. D’habitude, tu as toujours 1 mois pour faire un album, le petit dernier, on a pris 2 ans pour le faire parce que l’on était vraiment tranquille et pas speed, c’est aussi grâce à ce que « Hey You » nous a emmené en confort. C’est une chanson que l’on aime beaucoup d’une et de deux, c’est une chance d’avoir un tube comme ça.Pony Pony Run Run #4.jpg
Amaël : Ce morceau-là est un peu comme un morceau étendard pour l’instant. C’est un titre que l’on trouve toujours hypercool, malgré le fait qu’il soit un peu vieux dans notre discographie, il commence à vieillir mais on a toujours autant de fraîcheur à l’aborder, à le retransformer parce que pour le live, on change un peu la manière de le jouer car nous ne sommes pas toujours avec les mêmes musiciens mais surtout pour se marrer, pour garder de l’excitation. C’est vrai que là on a fait une nouvelle version de « Hey You », je trouve qu’elle est vraiment sympa et je pense que c’est la meilleure que l’on est faite pour le live.
Gaëtan : Tout ça pour dire qu’en effet, ce n’est pas un handicap au contraire, c’est hyperbien d’avoir un morceau comme celui-ci, même en concert, tu sais que c’est toujours un moment où tu vas pouvoir communiquer avec les gens de manière un peu plus forte parce qu’ils ont eux aussi des choses à nous dire sur ce titre et il y a vraiment un partage après, on essaie de faire ça avec tous les morceaux mais là, c’est vraiment quelque chose que l’on a en commun avec le public.

Comment décrieriez-vous votre partenaire de scène ?
Gaëtan : Bah écoute, je l’aime bien…
Amaël : Chanteur superstar…
Gaëtan : Ça faisait longtemps…
Amaël : Petit frère aussi…
Gaëtan : Lui c’est grand frère en fait…
Pony Pony Run Run #5.jpgAmaël : Petit frère chanteur superstar !
Gaëtan : C’est hypercool d’être en famille sur scène parce que ce n’est pas que sur scène, il y a aussi tous les à-côtés, c’est tout le temps que l’on passe entre une scène et une autre, on est tout le temps en famille et c’est aussi quelque chose de très important.
Après, sur scène, nous sommes aussi accompagnés par deux autres musiciens qui s’appellent Vincent et Vincent, ça ne s’invente pas. En plus, le deuxième Vincent est arrivé juste pour le dernier album, donc Vincent et Vincent sur « Voyage Voyage » avec Pony Pony Run Run, c’est un peu la blague à répétition, on n’y est jusqu’au bout…
Amaël : On l’a pris juste pour ça en réalité ! (Rires)
Gaëtan : Eux, c’est aussi des potes, d’ailleurs toute notre équipe est comme une grande famille donc voilà comment ça se passe.

Vous partirez en tournée à partir du mois d’avril prochain. Impatient de remonter sur scène ?
Gaëtan : En fait, on a eu la chance de pouvoir remonter sur scène avant de finir l’album, ce qui est un truc quelque peu improbable et assez rare.
On a pu faire 7 dates sur 10 jours en octobre, on n’avait pas encore fini de mixer l’album justement donc on a déjà pu essayer nos morceaux sur scène et on a fait aussi un petit concert un peu confidentiel à Paris pour tester tout ça. En gros, on connaît donc déjà un peu les bases du live, sauf que là, on va vraiment faire un véritable spectacle et on commence dans 15 jours. Nous sommes donc assez impatients de remonter sur scène mais on a déjà eu un avant-goût donc on est d’autant plus content que ça se passe hyperbien.

Visionnez « Alright », le dernier clip à 360° de Pony Pony Run Run :

Ils se voient où Pony Pony Run Run dans 10 ans ?
Amaël : Par là !
Gaëtan : Dans le coin !
Amaël : Je pense que ce sera bien en plus.
Gaëtan : Dans 10 ans ?
Amaël : Ouais, ce sera chanmé…
Gaëtan : Je préfère voir ce qui se passe là déjà, dans 10 ans, on verra ce qui se passera…
Amaël : C’est ce que je dis. Par là, c’est très vague…
Gaëtan : On continuera coûte que coûte, c’est ce que l’on sait faire et c’est ce que l’on aime donc je pense que Pony disparaîtra avec nous…
Amaël : Ou pas, parce que notre sondier, il parle de racheter… (Rires)
Gaëtan : Oui, il y a des mecs de l’équipe qui ont envie de racheter le groupe !

Vos projets pour la suite ?
En choeurs : Continué !
Gaëtan : Je pense que l’on n’a pas encore vu le monde entier avec le groupe, il y a quelques pays que nous n’avons pas eu l’occasion de parcourir, donc ça, c’est l’un des nombreux objectifs. Pour le reste, continué à faire ce que l’on aime surtout, on a cette chance-là et c’est tout ce que l’on peut nous souhaiter pour la suite…

Écoutez « Voyage Voyage », le nouvel album de Pony Pony Run Run :

FACE B :

Votre premier souvenir musical ?
Gaëtan : Bonne question ! L’un des premiers trucs que j’ai vraiment aimés, c’est le Concerto pour Mandolines de Vivaldi.
Amaël : J’allais le dire.
Gaëtan : On était en voiture dans les Vosges avec mes parents…
Amaël : Dans une petite Honda
Gaëtan : Une Honda Civic noir !
Amaël : C’est marrant, car ce n’était pas vraiment la première musique, mais c’est exactement ce que j’allais dire…
Gaëtan : Il y avait une forme de plénitude dans ce truc-là, je le réécoute d’ailleurs assez souvent et je pense qu’il y a des réminiscences de ce Concerto pour Mandolines dans Pony parfois.Pony Pony Run Run #6.jpg

Votre premier coup de cœur musical ?
Gaëtan : Il y en a eu pas mal, mais je vais dire un coup de cœur des années 90, Pavement, qui est l’un de mes groupes favoris. C’est le deuxième vinyle que j’ai acheté en 94, avant j’avais les CD mais Pavement, il y avait vraiment une révélation parce que c’était vraiment quelque chose qui me parlait et c’est un groupe qui fait partie intégrante de mon éducation musicale.
Amaël : Je vais être diamétralement opposé, je vais prendre De La Soul, « Ring Ring Ring (Ha Ha Hey) », c’est un truc qui m’a vraiment parlé, j’ai entendu ça à la radio lorsque j’étais gamin, tu pouvais pirater sur des cassettes magnétiques qui étaient très compliquées et donc je me souviens d’avoir attendu très longtemps afin de pouvoir l’enregistrer et quand je l’ai fait écouter à mes cousines qui étaient plus âgées, elles m’ont fait « Mais c’est nul ton truc, c’est hyper-monotone, comment tu peux trouver ça cool ? » et je disais « Non mais c’est super, tu n’as rien compris ». (Rires)

À l’inverse, votre dernier coup de cœur musical ?
Amaël : De La Soul, « Ring Ring Ring », à 25 ans… (Rires)
Gaëtan : Il y en a un en effet que j’ai bien aimé récemment mais le truc, c’est que l’on écoute tellement de choses, c’est vrai que je n’ai pas eu d’énormes coups de cœur sauf un peut-être. Un groupe qui s’appelle Go Go Penguins, c’est vraiment bien.
Amaël : Je valide !

La chanson qui vous fait pleurer ?
Amaël : Du Barbara mais je n’aime pas Barbara, donc je ne l’écoute pas, donc je ne pleure pas ! (Rires)
Je dis ça parce qu’un jour, je me suis pris la tête avec ma copine sur du Barbara, c’était affreux, c’était un Dimanche soir pluvieux avec du Barbara, c’est déprimant…
Quelle joie…
Amaël : Ouais, un Dimanche soir, pluvieux, il y a petit moment quand même…
Gaëtan : Moi, c’est n’importe quels morceaux de Sparklehorse
Amaël : Certes, mais ça tu écoutes…
Pony Pony Run Run #7.jpgGaëtan : Attend, c’était quoi la question, hein…
Amaël : Oui, mais c’est important de le préciser, parce que moi, j’ai dit que je ne l’écoutais pas…
Gaëtan : Moi, par contre, j’adore Sparklehorse, c’est l’un de mes coups de cœur au même titre que Pavement !

La chanson qui au contraire vous fait danser ?
Gaëtan : « Move On Up » de Curtis Mayfield.
Amaël : Pareil pour tous les deux là…
Gaëtan : On ne peut pas faire mieux, en danse en tout cas.

La chanson que vous pouvez chanter entièrement de mémoire ?
Gaëtan : Une chanson de Boby Lapointe peut-être, « Ta Katie t’a quitté ».
Amaël : Ça c’est vraiment un souvenir d’enfance pour le coup…

Votre meilleur souvenir de concert ?
Gaëtan : Sparklehorse justement, au festival de Dour en 2001. J’étais festivalier, on ne jouait pas du tout, Pony n’était pas encore là d’ailleurs. Je l’ai vu sur scène et c’était mortel, c’était puissant et incroyable…
Amaël : Moi, Pinback à Utrecth.
Gaëtan : C’était bien aussi.
Amaël : En juin 2000 ! C’est un groupe indépendant américain de la côte-ouest et c’était vraiment bien, dans un tout petit club rock à Utrecth. On revenait de vacances et on s’est arrêté là pour voir ça, c’était juste trop beau, un moment de grâce.

Votre fantasme musical ?
Gaëtan : Collaboration, je n’ai aucun fantasme, puisque j’aime bien laisser la musique des autres intacts et que les miennes aussi dans un sens le reste. C’est-à-dire qu’en gros, il n’y a pas de trucs qui me paraissent évidents, après, si ça se fait, ça se fera très bien, mais il n’y a pas de rêves à ce niveau-là.
Amaël : Moi, ce serait de faire un genre d’All-Stars Band avec que des morts. (Rires)
Ça, ça n’arrivera jamais.
Gaëtan : Non, moi ça, ça ne m’intéresse pas. Reformer un groupe avec que des vieux morts.
Amaël : Bah si, moi j’aimerais bien jouer avec Hendrix ou Diamond Darrell par exemple.
Je ne sais pas qui je prendrais à la batterie par contre.
Gaëtan : Bon bah voilà un fantasme. Autrement, on vit déjà un fantasme en soi, car faire ce que l’on fait c’est comme un rêve qui se réalise.Pony Pony Run Run #8.jpg
Amaël : Plus sérieusement, je crois que l’on n’est pas dans le côté fan-attitude et tout ça.
Après, si on peut faire une collaboration avec n’importe quelle rencontre impromptu parce que ce n’est pas ce que l’on cherche à faire, ça peut-être génial. La dernière que l’on est fait, c’était avec Fred Lo ou Tristan Salvati, c’était pour travailler sur notre musique et c’était génial.

Qu’est-ce que l’on peut vous souhaiter pour la suite ?
Amaël : Pourvu que ça dure !
Gaëtan : Beaucoup de plaisir.
Amaël : Ouais, surtout du plaisir, c’est le maître mot depuis longtemps et on vous le souhaite aussi d’ailleurs.

Je vous donne carte blanche pour le mot de la fin, c’est à vous…
Amaël : FIN !
Gaëtan : À très vite surtout, on va bientôt se croiser dans toutes les salles de France et même du monde entier.
Amaël : Même dans les champs.
Gaëtan : Et même dans la rue, alors à très vite.

Pony Pony Run Run - Voyage Voyage.jpg

LA PLAYLIST DE PONY PONY RUN RUN :

À chaque fin d’interview, le blog demande à l’invité de dévoiler ce qui se cache à l’intérieur de sa PlayList. Alors, ils écoutent quoi Pony Pony Run Run en ce moment ?

La PlayList de Pony Pony Run Run est également disponible sur Deezer et Soundsgood.

Merci aux deux trublions du groupe Pony Pony Run Run pour leurs réponses et leur sympathie. Merci également à Jean-Michel Canitrot (Canitrot & Co) et Alexis Collard (PIAS) d’avoir permis la réalisation de cette interview.

 

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