Navii en interview : Son 1er album, ses projets…

Navii a toujours baigné dans la musique. Dans son petit port d’attache de Crouy-sur-Ourcq en Seine-et-Marne, sa mère lui fait découvrir les grands noms de la chanson française, Jacques Brel, Léo Ferré mais également la musique africaine de Salif Keita tandis que son beau-père, trompettiste de jazz, le fait chavirer pour Miles Davis et le sens de l’improvisation lié à ce style musical.
Dès lors, le jeune homme devient touche à tout et n’a même pas peur lorsqu’il réalise à l’âge de 7 ans sa première scène avec une guitare devant 700 personnes. Devenu au fil du temps multi-instrumentiste , il compose quelques instrus pour des potes rappeurs et rejoint un groupe (guitare/clarinette) pour faire des reprises de Tryo façon Jazz Manouche.
Poussé par ses amis et dans le but de donner des nouvelles à sa soeur partie en Australie, il poste sur la toile des vidéos de reprises de titres de Renan Luce, Corneille, Georges Brassens ou encore Stephan Eicher.
À sa grande surprise, il est contacté par des professionnels du milieu. Il signe chez Warner Music qui lui présente alors le producteur Tristan Salvati (Louane, Marina Kaye, Margaux Avril, Jonesic et beaucoup d’autres…) et son acolyte Yohann Malory (Jenifer, M.Pokora etc…).
Auteur, compositeur, interprète, il se définit avant tout comme
un mélodiste qui aime naviguer entre les genres, la preuve en sera
faite avec un album qui sera disponible à la rentrée 2016. En attendant la sortie de ce premier opus, le fort sympathique Navii est en interview sur le blog et c’est à lire dès maintenant…

L’interview de Navii :

FACE A :

Bonjour Navii, est-ce que tout va bien ?
Navii : Ça va très bien et toi ?
Ça va très bien également…

Si tu devais te présenter à nos lecteurs, que dirais-tu ?
Navii : Je suis un musicien promeneur, un chanteur par tous les temps et que ça me plaît.

Navii, pourquoi ce nom de scène ?Navii #2
Navii : Mon prénom c’est Ivan, j’ai juste inversé les lettres de mon prénom pour en faire mon nom de scène, j’ai ajouté un i pour pouvoir faire une croche de musique avec les deux points des i. C’est donc juste une question de stylisme et rien qui touche aux avatars ou encore à Zelda. (Rires)

Ton nouveau single s’intitule « J’écoute du Miles Davis », raconte nous un peu la naissance de ce titre ?
Navii : Cette chanson est né dans l’appartement de Tristan Salvati qui compose et réalise mon album, il y a également son acolyte Yohann Malory avec qui on a travaillé sur ce morceau il y a 1 an et demi. C’est un titre qui est resté un peu dans l’ombre, on ne savait pas à quel moment le sortir et là on s’est dit qu’il fallait un peu relancer la machine et on a ressorti ce titre-là. Il rappelle un petit peu mes influences Jazz en étant à la fois sur quelque chose d’assez électro-pop.

Visionnez le tout nouveau clip de Navii, « J’écoute du Miles Davis » :

En dehors de Miles Davis, quels sont tes autres modèles musicaux ?
Navii : Des modèles, j’en ai beaucoup. Par exemple dans le rap qui est une musique qui m’a beaucoup influencé, il va y avoir Oxmo Puccino pour son côté compteur scénique en grande toge qui nous raconte de belles histoires. Pour la chanson française, ça peut être Claude Nougaro qui arrive à embellir toutes les noirceurs de notre monde mais je suis aussi inspiré par toute la musique électronique qui peut passer n’importe où et aussi par la funk, la soul et j’en passe.

Peux-tu nous en dire un peu plus sur ton premier album ?
Navii : Il était finalisé mais finalement, on va retravailler un petit peu dessus. J’ai la chance d’avoir le temps. Ça va être un album entre mélancolie et espoir, de la pop en français avec un grand dynamisme.

Ça sort quand ?
Navii : Bonne question, plutôt pour 2016 je pense, il n’y a pas encore de dates prévues mais ça devrait arriver.

Tu reprends le titre « J’irais à New-York avec toi » en duo avec Likesberry sur l’album « Téléphone Tribute », comment as eu lieu ta participation à ce projet ?
Navii : On a la chance avec Likesberry de participer à ce projet-là qui fut attendu par tous et qui est sorti fin-Octobre. C’est notre maison de disques qui nous a mis en relation, on s’est rencontrés et c’est encore Tristan Salvati qui a fait la prod’, ce garçon est vraiment partout. Nous nous sommes bien entendu, c’était très simple, on ne savait pas encore comment s’attribué les rôles des couplets etc… et ça s’est fait en quelques heures simplement en studio.

Dans 10 ans, il se voit où Navii ?
Navii : Où je me vois ? Dans un canapé en train d’écrire où je ne sais pas… en train de me promener en vélo peut-être mais pour le moment, je ne peux pas t’en dire plus j’avoue.

(Re)découvrez « On Se Sent Seul », le premier single de Navii :

Tes projets à venir ?
Navii : Continuer la musique, je pense que c’est un projet de longue haleine, on a la preuve par d’autres artistes qui sont là depuis longtemps. Autrement, mes projets à venir, c’est l’album et c’est aussi tout le travail que je fais un peu dans l’ombre avec d’autres personnes avec qui je compose etc…
Pour le moment, c’est donc encore assez large quand même comme projet… (Rires)

FACE B :

Ton premier souvenir musical ?
Navii : Jacques Dutronc… Non, d’ailleurs, ce n’est pas Jacques Dutronc, c’est Nino Ferrer avec « Gaston, il y a le téléfon qui son », c’est ma mère qui me faisait écouter cette chanson.

Ton premier coup de coeur musical ?
Navii : Il y en a beaucoup, mais je sais que le premier single que j’ai acheté c’est un single de Sniper, il y a quelque temps déjà, je pense que c’est mon premier gros coup de coeur pour un groupe de musique.

La première chanson que tu as chantée ?
Navii : C’était « Dis-moi » de BB Brunes.

Ton tout premier concert ?
Navii : Est-ce que l’on peut appeler ça un concert, je ne sais pas, c’était devant 700 personnes dans une salle où un gymnase avec l’école de musique dans laquelle j’étais et j’avais 7-8 ans je crois.

La chanson qui te fait pleurer ?
Navii : Une chanson de Revolver qui s’appelle « Leave Me Alone ».

La chanson qui au contraire te fait danser ?
Navii : Comme beaucoup, il s’agit de « Lean On » de Major Lazer, ce n’est pas très original, c’est vrai.

La chanson que tu peux chanter entièrement de mémoire ?
Navii : C’est une colle, j’ai une très mauvaise mémoire, même pour certains de mes titres, je ne pourrais pas le faire.

Ton meilleur souvenir de concert ?
Navii : J’en ai deux, le premier, c’était un concert France Bleu, l’une de mes premières scènes en première partie de Patrick Fiori, il y avait 200 personnes, je me suis senti tout petit, minuscule et en 1 seconde j’ai compris pourquoi j’étais là, c’était géant. Le second souvenir, c’était au Zénith avec Tal où je n’étais pas vraiment prêt, je ne savais pas comment prendre tout ça et au bout de d’une minute, c’était géant aussi.

Ton fantasme musical ?
Navii : Écriture, ce serait avec Gainsbourg mais il n’est plus dans le coin, en duo, ce serait Renan Luce, c’est un artiste qui m’a vraiment influencé au tout début.
C’est un appel à Renan Luce, si tu lis cette note… (Rires)

Si tu avais le moyen d’avoir un super-pouvoir, n’importe lequel, ton choix se porte sûr ?
Navii : Disparaître… et réapparaître quand j’ai envie…

Je te donne carte blanche pour le mot de la fin, c’est à toi…
Navii : Ami du soir, bonsoir… (Rires)

LA PLAYLIST DE NAVII :

À chaque fin d’interview, le blog demande à l’invité de dévoiler ce qui se cache à l’intérieur de sa PlayList. Alors, il écoute quoi Navii en ce moment ?

La PlayList de Navii est également en écoute sur Deezer et Soundsgood.

Merci à Navii et aux équipes de Warner Music France d’avoir accepté cette interview.

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