Le violoncelliste Guillaume Bongiraud se confie !

Originaire de Clermont-Ferrand, Guillaume Bongiraud est né de parents professeurs de musique. Dès son plus jeune âge, il développe une forte passion pour le violoncelle qui le pousse alors à faire son entrée au Conservatoire afin d’en apprendre plus sur cet instrument. De formation classique, il participe dès l’âge de 15 ans à de nombreux concerts pour différents orchestres avant de s’intéresser plus amplement à la musique actuelle.
Devenu au fil du temps multi-instrumentiste, le jeune homme joue alors sur scène au côté de Corson, Brice Conrad, Marina Kaye, Zaz, Arthur HMargaux Avril ou encore Jean-Louis Murat avant de faire ses preuves en studio au côté d’Alain Bashung, Jenifer, Joyce Jonathan, Louane, David Hallyday et beaucoup d’autres. En parallèle, il compose également différents morceaux pour de nombreux documentaires et fictions tels que « Rendez-Vous en terre inconnue » ou « Taxi Show »…
Véritable surdoué, Guillaume Bongiraud accompagne, arrange, compose pour les plus grands et aujourd’hui, il est en interview sur le blog…

L’interview de Guillaume Bongiraud :

FACE A :

Bonjour Guillaume, est-ce que tout va bien ?
Guillaume :
Tout va bien… (Sourires)

Pourrais-tu te présenter en quelques mots aux lecteurs du blog ?
Guillaume :
Je m’appelle Guillaume Bongiraud, je suis violoncelliste, un petit peu percussionniste et puis un petit peu multi-instrumentiste aussi, ça dépend des projets. J’accompagne également pas mal d’artistes différents.

À quel moment la musique a-t-elle fait irruption dans ta vie ?
Guillaume :
Très tôt ! J’ai commencé le violoncelle à 7 ans parce que mes parents sont profs de musique, du coup, il y avait pas mal d’instruments dans la maison donc j’ai essayé ça et ça m’a beaucoup plu. Je me suis ensuite inscrit au Conservatoire et depuis mes 7 ans, je n’ai jamais vraiment arrêté en fait.

Pourrais-tu me faire un petit résumé de ta carrière de musiciens et de tes collaborations ?
Guillaume :
J’ai commencé par le violoncelle donc j’ai fait beaucoup de musique classique jusqu’à 22 ans à peu près. J’en fais encore un peu aujourd’hui, mais j’ai un peu lâché. À ce moment-là, j’ai commencé à accompagner des artistes de variétés. J’ai accompagné pas mal de gens, Corson que tu dois sûrement connaître, Jean-Louis Murat, Gentleman, un chanteur de reggae allemand et en ce moment, je tourne avec Marina Kaye. Je joue également depuis plusieurs années avec un groupe d’amis de Clermont-Ferrand, The Delano Orchestra, dont le 7ème album ne devrait pas tarder à sortir.

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Copyright : Aymeric Aulen – lesnotesdaymeric.com

Comment a eu lieu cette fameuse collaboration avec Marina Kaye ?
Guillaume :
C’est Tristan Salvati qui a fait la réalisation de l’album et je travaille souvent avec lui, quand il a besoin de violoncelle pour enregistrer, il fait appel à moi en général. Du coup, c’est comme ça que j’ai connu Marina, on a fait des promos ensemble d’abord et après on a commencé à bosser la tournée avec Yaacov qui est le directeur musical…
Il est partout ce Tristan Salvati… (Rires)
Guillaume :
Il est partout ouais, il est très à la mode et il est très bon surtout… (Rires)

En dehors de ton instrument de prédilection qu’est le violoncelle, y a-t-il par hasard un autre instrument avec lequel tu aurais aimé jouer ?
Guillaume :
Moi, je suis un peu un guitariste frustré en fait. J’ai un projet tout seul avec le violoncelle où j’essaye d’imiter un peu la guitare. C’est vrai que ça m’a toujours fait rêver. (Rires)

Tes projets pour la suite ?
Guillaume :
Il y en a plein. Pour le moment, j’ai pas mal bossé avec une artiste qui s’appelle Morgane Imbeaud, qui était l’ancienne chanteuse de Cocoon. J’ai fait tous les arrangements orchestraux de son nouvel album qui vient de sortir début-Novembre et j’espère que ça va tourner pas mal, puisque le live commence. J’espère également que l’on va continuer à jouer longtemps avec Marina Kaye.

Écoutez « Les songes de Léo », le nouvel album de Morgane Imbeaud :

FACE B :

Ton premier souvenir musical ?
Guillaume :
C’était avec un petit magnéto à cassette, je suis un peu vieux en fait (Rires), et j’écoutais le Concerto de Dvořák comme beaucoup de gens qui font du violoncelle maintenant et qui commencent par écouter ça et ça m’avait beaucoup plu.

Guillaume Bongiraud #4
Copyright : Julien Bruhat

Te souviens-tu du premier titre que tu as joué ?
Guillaume :
Je ne pourrais pas vraiment dire, c’est un peu compliqué… Je me souviens de mon premier groupe qui était un groupe de Clermont-Ferrand qui s’appelait « La Fée Décadence » et c’était mes premiers pas du coup dans la musique amplifiée vu que j’étais avant vraiment musicien classique.

Ton tout premier concert ?
Guillaume :
C’était assez tôt puisque avec le Conservatoire nous faisions pas mal d’auditions et de choses comme ça. Après, j’ai fait pas mal de concerts d’orchestres à partir de 15 ans et puis après voilà, mon premier concert de musique actuelle c’était avec ce fameux groupe « La Fée Décadence » qui n’existe plus maintenant et c’était dans un bar vers Clermont-Ferrand.

La chanson qui te fait pleurer ?
Guillaume :
Il y en a beaucoup qui me font pleurer mais il y a une chanson de Mélody Gardot qui est super belle. Elle s’appelle « Our Love Is Easy ».

Guillaume Bongiraud #3
Copyright : Julien Bruhat

La chanson qui au contraire te fait danser ?
Guillaume :
Je suis très Michael Jackson, l’intégralité de son répertoire.

Ton meilleur souvenir de concert ?
Guillaume :
C’était avec Jean-Louis Murat dans une salle à Paris qui s’appelle le « New Morning ».

Ton fantasme musical ?
Guillaume :
J’aimerais bien jouer avec Alicia Keys qui me fait beaucoup danser aussi d’ailleurs. (Rires)

La salle de concert de tes rêves ?
Guillaume :
Le Théâtre des bouffes du Nord à Paris.

Si tu avais le moyen d’avoir un super-pouvoir, n’importe lequel, ton choix se porte sûr ?
Guillaume :
Devenir transparent, pouvoir me cacher facilement… (Rires)

Si tu étais un pays ?
Guillaume :
L’Islande ou la Mongolie je pense.

Ta citation favorite ?
Guillaume :
« La sagesse c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit. » d’Oscar Wilde.

copyright Avagwaen
Copyright : Avagwaen

Qu’est-ce que l’on peut te souhaiter pour la suite ?
Guillaume :
Que l’aventure avec Marina dure longtemps, ce serait déjà vraiment chouette parce que c’est un truc qui me fait vraiment plaisir en ce moment.

Le mot de la fin ?
Guillaume :
 Je dirais simplement, merci à toi.

Écoutez les compositions de Guillaume Bongiraud sur SoundCloud :

LA PLAYLIST DE GUILLAUME BONGIRAUD :

À chaque interview, le blog demande à l’invité de dévoiler ce qui se cache à l’intérieur de sa PlayList. Alors, il écoute quoi Guillaume Bongiraud en ce moment ?

La PlayList de Guillaume Bongiraud est également disponible sur Deezer et Soundsgood.

Merci à Guillaume Bongiraud d’avoir accepté cette interview.

  • Suivez Guillaume Bongiraud sur Facebook.
  • Découvrez le travail du photographe Julien Bruhat sur Facebook et sur son Site Web.

 

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